Combattre et dépasser la domination de classe

Mettre en œuvre un projet économique et politique, c’est à dire des procédures concrètement disponibles en les inscrivant dans une cohérence globale qui leur donne un sens politique.

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Vote de classe

Un débat étonnant, et symptomatique, sur « le vote de classe » a traversé les politologues au printemps dernier, notamment avec la candidature Macron. Un peu comme si ce vote pour En marche!, fait pour brouiller les repères de classe, avait tout au contraire fortement réactivé ce concept.

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Nous devons changer tout ce qui doit l'être pour nous réinventer

Le Parti communiste français s'engage dans la préparation d'un congrès extraordinaire.

Pour Cause commune, Pierre Laurent, secrétaire national, évoque les enjeux de ce temps fort et livre son analyse de la séquence électorale qui vient d'avoir lieu...

 

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Combien de femmes au travail en France, au XXe siècle ?

Sur la base d’une reconstitution des séries de chiffres en gardant les définitions de chaque époque, vue d’ensemble et évolution du travail des femmes au cours de ce siècle. Un chiffrage politique.

 

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Un travail en profondeur

Le collectif d’étude du « Mouvement des idées » se met en place pour se mettre au service du combat émancipateur.

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Sauvegarder les services publics de La Poste

Militer. C’est ainsi qu’a été baptisée la nouvelle rubrique de notre revue.

Un simple verbe pour résumer deux ambitions fortes : permettre en quelques pages de relayer le travail de terrain des camarades et constituer une boîte à outils militante pour les sections qui souhaiteraient s’engager dans des batailles locales. Militer est notre quotidien ; alors partageons-le et mettons-le en commun. 

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Jacques Prévert

Jacques Prévert a disparu en 1977… Quarante ans après, il est certainement le poète français du XXe siècle le plus populaire.

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Bancs publics

Lieux politiques de conflits urbains ou révélateur de ce que l’urbanisme néolibéral fait à la ville.

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Syndiqués électeurs

Deux enquêtes ont été menées au printemps dernier sur le vote des actifs, proches ou non d'un syndicat, lors du premier tour de l’élection présidentielle. Un sondage IFOP pour L'Humanité (publié le 26 avril 2017). Et un sondage Harris Interactive pour Liaisons sociales (24 avril).

Les actifs se partagent à parts égales (23 %) entre Mélenchon, Macron et Le Pen. Fillon s'effondre à 13 %, une baisse sensible dès l'annonce de son programme, selon les sondeurs (coupes chez les fonctionnaires, attaques contre la protection sociale, fin des 35 heures).

Les proches d'un syndicat ont voté Mélenchon à 31 %, Macron (25) et Le Pen (19).

Les proches de la CGT sont 48 % à avoir voté Mélenchon (+20 % depuis 2012), 22 % Le Pen (+6 % sur 2012), 12 % Macron et 7 % Hamon.

« Le FN a un peu progressé dans la sphère d'influence de la CGT, il a été relativement contenu, note Jérôme Fourquet, directeur du département opinion publique de l'IFOP, et reste très minoritaire. Si l'organisation syndicale a été si offensive (contre le FN), c'est parce qu'elle a senti qu'une partie de sa base était sensible au vote FN. Si elle ne l'avait pas fait, le résultat de Marine Le Pen aurait été plus important. »

Côté CFDT, on penche vers Macron (44 %) ; Mélenchon, avec 19 %, grimpe de 10 points sur 2012 : « Ce qui signifie qu'une tranche des proches de la CFDT a désavoué la ligne de l'organisation syndicale », estime Jérôme Fourquet, 12 % Le Pen et 10 % Fillon.

Pour FO, 34 % Mélenchon, 24 % Le Pen et 14 % pour Hamon comme pour Macron.

On notera que l'appartenance ou la proximité avec un syndicat constitue une forme de résistance à l'extrême droite puisque si 28 % des actifs proches d'aucun syndicat votent FN, ils ne sont que 19 % des actifs proches d'un syndicat à faire de même.

 

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La révolution du commun

On sait le paradoxe de l’époque : le néolibéralisme a fait faillite et pourtant il se renforce. Sa faillite tient à ce que la logique de concurrence généralisée est incapable de résoudre les problèmes de la société et de l’humanité ; la raison de son renforcement est qu’il a réveillé des monstres néofascistes et xénophobes dont il se sert comme repoussoirs.

Les dernières élections françaises en ont constitué le parfait exemple. Pourtant, une exigence politique est en train de naître d’une multitude de pratiques, d’expérimentations et de mobilisations collectives. Le présent est déjà riche d’un autre avenir. Cette exigence prend aujourd’hui le nom de commun.

D’où vient le succès de ce mot et que peut-il bien dire lorsqu’il est employé aux quatre coins du monde ?

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